Les médicaments homéopathiques représentent une très faible part des dépenses de santé, et leur déremboursement provoquerait à coup sûr un report sur d’autres médicaments plus coûteux. Les pouvoirs publics ont donc intérêt à ce que les 47 % de patients qui se soignent à l’homéopathie continuent, car les dépenses de santé seraient bien plus importantes s’ils se tournaient vers des médicaments conventionnels.
L’homéopathie est une thérapeutique préventive et curative efficace dans la prise en charge de nombreux domaines, des affections de la petite enfance à celles de la personne âgée, en passant par le stress ou les maladies auto-immunes.
Il ne sert à rien d’opposer homéopathie et allopathie dans un combat vain et stérile. Le but est de repenser leur complémentarité et leur enrichissement mutuel : l’allopathie s’attache à soigner la maladie, l’homéopathie propose de soigner la santé en facilitant l’adaptation de chacun aux mutations de son environnement. Elle se présente donc comme un facteur clé dans la réussite des politiques de santé publique de demain, tant en termes d’efficacité que de coût. Dans son livre La santé autrement, le docteur Antoine Demonceaux répond à toutes les questions que l’on peut se poser sur le sujet de l’hypertension aux allergies saisonnières en passant par la grippe, les maux de dos ou même l’herpès.
Pour en savoir plus :
La santé autrement, avec l’homéopathie pour tous ! Antoine Demonceaux, éditions Cherche midi.
D.Galibert
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