Le risque d’intoxication au monoxyde de carbone s’intensifie dès qu’arrivent les premiers froids et que l’on allume chaudière, poêle ou radiateur à combustion.
Ce risque touche bien entendu toutes les régions de France, mais l’Île-de-France est l’une des plus touchées. Aussi, l’Agence de santé de l’Île-de-France (ARS) publie-t-elle un certain nombre de recommandations valables, évidemment, pour tous les Français. Le monoxyde de carbone, rappelle le texte, est un gaz incolore, inodore et non irritant. On ne le sent pas, on ne le voit pas, d’où son nom de tueur silencieux. Il résulte toujours d’une mauvaise combustion au sein d’un appareil, qu’il fonctionne au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fioul ou encore à l’éthanol. Le mécanisme physiologique est dramatique : le monoxyde de carbone prend la place de l’oxygène dans le sang. Une intoxication peut être mortelle en moins d’une heure. Rappel des gestes essentiels de prévention : faire vérifier les appareils chaque année par un technicien agréé ; bien aérer chaque jour ; respecter scrupuleusement les consignes ou notices d’utilisation et d’entretien des appareils ; ne jamais obturer les orifices d’aération obligatoires ; ne jamais utiliser à l’intérieur brasero ou barbecue. Les symptômes sont maux de tête, vertiges, troubles visuels.
Dans ce cas, ouvrez toutes les fenêtres et contactez les secours.
F.Verain
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